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Notes sur le tag : rodrigo sorogoyen

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L'Être aimé (Rodrigo Sorogoyen)

Le cinéma justifie-t-il tout ? Est-ce qu’un cinéaste célèbre a tous les droits y compris celui de faire du mal aux autres du moment qu’il crée une œuvre d’art essentielle ? Rodrigo Sorogoyen a 44 ans et fait sans doute partie d’une génération qui se pose un peu plus cette question que les générations précédentes. Après me-too, les scandales avérés, quelques condamnations aussi, le...

Publié il y a 21 jours dans Ciné-club... par Cinéambulant | Lire la suite...

L'ÊTRE AIMÉ

de Rodrigo Sorogoyen ****(*) ESPAGNE Avec Javier Bardem, Victoria Luengo ATTENTION : Il y a dans ce film un acteur monumental. Vous m'entendez ? M.O.N.U.M.E.N.T.A.L On n'en doutait guère mais cette fois encore, son visage occupant régulièrement un écran de 15 m x 6 m, on peut y découvrir une expressivité de folie, très rare. Toutes les émotions circulent...

Publié il y a 27 jours dans Sur la Route... par Pascale | Lire la suite...

As bestas (Rodrigo Sorogoyen)

Vu en salle au milieu de l’été, ce drame âpre reste en mémoire. Il est avec La nuit du 12 l’un des plus beaux prétextes à retourner au cinéma cette année. Avant d’y aller sur la foi d’excellentes critiques et d’une bande-annonce très sombre, le film m’interrogeait sur son identité et son degré de violence : un drame familial ? Un film social ? Un thriller rural ? Et puis...

Publié le 27/08/2022 dans Ciné-club... par Cinéambulant | Lire la suite...

El reino (Rodrigo Sorogoyen)

Ce qu’il y a de commun à beaucoup de films sur la corruption, c’est que plus ils avancent, plus l’étendue de celle-ci se dévoile et plus la quête du présumé héros devient une lutte pour sa propre survie. Au cinéma le « système » a toujours un temps d’avance sur les individus, qu’ils soient eux-mêmes bons ou méchants. Dans Point blank de John Boorman (1967), un tueur à gages...

Publié le 03/05/2019 dans Ciné-club... par Cinéambulant | Lire la suite...

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